
L’augmentation administrative de production sans tenir compte des besoins réels des marchés démontre une fois de plus l’absence de politique de gestion et de régulation des volumes, au contraire de ce qu’ont voulu faire croire les promoteurs de la contractualisation.
La responsabilité de la surproduction et de la crise à venir incombe totalement aux autorités ministérielles qui ont imposé des hausses de productions au détriment des producteurs, voire même de certaines laiteries. Les producteurs avaient pourtant exprimé clairement leur refus de cette situation dès 2009 lors de la grève du lait !








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